Archive | août, 2009

Donner ses fringues

28 août

Les amis, je ne sais pas ce qui se passe en ce moment mais la motivation de coucher sur le papier mes pensées est là !! (les pensées sont toujours là elles)

D’ailleurs, je vais même vous donner la genèse de ce billet. Hier je discutais avec quelqu’un qui m’a dit avoir récemment jeté des vêtements. Ce n’est bien sûr pas la première personne que je rencontre qui me dit ça.
Mais à chaque fois ça me fait le même effet, je pense systématiquement « quel gâchis, ça aurait pu servir à quelqu’un ». (comme quand on jetait des packs de yaourts ou des paquets de schokobons entiers quand je bossais à Carrefour)

Car voyez-vous à l’heure où les vide-dressings fleurissent sur le net, ben moi je donne toujours mes fringues.

C’est un truc de famille en fait. Depuis toujours, nous avons donné nos vêtements. Je n’ai honnêtement pas le souvenir d’un vêtement ou d’une paire de chaussures que j’aurais pu vendre. (jeter si c’est vraiment trop usé, oui bien sûr)

Quand j’étais petite, ma mère donnait mes vêtements à ma tante pour ma cousine. D’ailleurs parfois je ne voulais pas qu’elle lui donne certains de mes vêtements préférés, j’étais jalouse, je préférais qu’elle les donne à quelqu’un d’autre plutôt que de les voir portés par elle ! :P

Mis à part ma tante, nous avions l’habitude de donner des vêtements à une voisine qui prenait ce qui l’intéressait et qui envoyait le reste à sa famille en Algérie. Alors parfois je voyais ses enfants avec mes fringues c’était marrant. Et puis sinon j’aimais bien l’idée que d’autres personnes portent nos vêtements dans un autre pays.

Le plus rigolo, c’est qu’il y avait mon nom cousu dessus parce que j’allais régulièrement en colonie. Et ma mère ne se prenait pas la tête à le découdre à chaque fois. Alors ma cousine et plein d’autres enfants se retrouvaient avec des vêtements marqués du nom d’une autre :)

Quand j’étais ado, c’était ma sœur qui me donnait les vêtements qu’elle n’aimait plus. Et là c’était génial car j’étais super fan de son style à cette époque ! (quand j’avais 12 ans, elle en avait 25)
Je me souviens qu’elle m’avait donné une veste en jean et un pantalon de la marque Cimarron (ça existe encore ??), c’était trop la classe !!
C’était aussi l’époque des baskets compensées de la marque No Name, vous vous souvenez ?!! :D
Aujourd’hui c’est l’inverse ! C’est moi qui lui donne mes fringues !

Régulièrement, des amies de ma mère lui donnaient aussi des sacs de vêtements, on piochait ce que l’on voulait et on faisait tourner à d’autres amis. C’est encore le cas aujourd’hui d’ailleurs. Sauf qu’il est très rare que je pioche. A l’époque j’étais moins regardante dirons-nous ! D’ailleurs ça donnait parfois des mélanges un peu n’importe quoi…

Mais alors, pourquoi est-ce que je ne vends pas mes vêtements maintenant que je suis adulte ?

Dernièrement j’ai fait un méga tri de vêtements. Des trucs relativement récents et des vieilleries qui dataient de mon adolescence justement.

Je me suis posée la question de les vendre. Mais honnêtement, il n’y avait pas de quoi en faire un vide-dressing dans la mesure où je n’ai aucune fringue de créateur ! :P
J’ai bien pensé à ebay, où j’aurais eu moins honte d’écouler mes vieilleries La City, Promod et Etam mais j’ai réfléchi au ratio gain d’argent / temps passé / pénibilité des colis, etc… et j’en suis arrivée à la conclusion suivante : allez hop ! Tout chez Emmaüs !!
(j’avais quand même appelé la mairie avant pour me renseigner sur la grande braderie de vêtements annuelle mais elle venait de passer…)

Finalement ma mère a emmené tout ça chez Emmaüs où elle m’a dit avoir vu une montaaaaaagne de fringues.
Comme quoi c’est cool, il y a encore des gens qui donnent leurs vêtements :)

Reserve_boltanski
Reserve, Canada – Christian Boltanski au Centre Georges Pompidou

Ce billet aurait pu s’arrêter là. Mais il faut quand même que je vous parle de l’exception des chaussures.

J’ai un souci avec les chaussures. J’ai beaucoup plus de mal à m’en séparer. Je peux les donner à mes proches ça oui, mais pas de manière impersonnelle juste dans un sac à des gens que je ne connais pas. Il y a un truc émotionnel. Alors j’entasse. J’en ai plein que je ne mets plus mais je les garde en sachant que je ne les remettrai plus jamais (je suis d’ailleurs envahie par les boîtes à chaussures…)

Je crois qu’il faudrait que je les vende pour ne pas avoir le cœur brisé. D’autant plus que je dépense beaucoup plus cher en chaussures qu’en vêtements ! (je suis capable de mettre 200 € dans une paire de chaussures alors que je ne mets rarement plus de 60 € dans un pantalon par exemple…)
Mais la vente en ligne ça me fatigue d’avance… Je crois que je vais attendre la prochaine braderie de ma ville ^^

Tiens d’ailleurs, en écrivant ce billet je suis allée fouiller dans mes vieilles paires de chaussures et j’ai retrouvé celle-là. Ce sont des Morgan que j’ai acheté en 2002 si mes souvenirs sont bons ! Je ne les ai pas remises depuis !

(faites pas gaffe à ma maison qu’est pourrie) (sauf mon joli parquet)IMG_6360_redim

Qu’en pensez-vous ? C’est encore portable en 2009 ? (j’aime bien la forme mais j’suis pas sûre d’assumer le faux python :P )

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Vis ma vie de fleuriste

25 août

fleursYouhouh, un nouvel épisode de Vis ma vie !
Je vous l’avais annoncé à la fin de mon billet "Vis ma vie de présentatrice Tupperware", il y a plus d’un an !
Mais vous commencez à être habitués à ma ponctualité légendaire ^^

Donc parmi les millions (au moins) de métiers que j’ai exercé dans ma vie, il y a celui de fleuriste. C’est un métier qui fait déjà plus rêver que présentatrice Tupperware ou caissière hôtesse de caisse… n’est-ce pas ? :)

Comment est-ce donc possible alors que point de diplôme de fleuriste ne figure sur mon CV ?

Et bien tout simplement car il s’agissait d’un job "étudiant" (payé au black d’ailleurs) que j’exerçais tous les dimanches au marché !
J’ai donc été fleuriste pendant environ 3 ans, de 16 à 19 ans.

Pendant 3 ans, je me suis levée à 6h30 le dimanche matin (ça aurait pu être plus tôt mais j’avais de la chance, je n’installais pas le stand).
Et qui dit lever à 6h30 le dimanche, dit pas de sortie le samedi soir.

En théorie.

Va rester chez toi un samedi soir quand t’as 18 ans -_-

Dans les débuts j’étais sérieuse. Je regardais Buffy (je suis une grosse fan de Buffy devant l’éternel) et j’allais me coucher pour être en forme le lendemain.

Mais au fur et à mesure j’ai commencé à quand même sortir et c’était vraiment DUR le lendemain matin ! (mais j’enregistrais Buffy)
Il m’est même arrivé de faire des nuits blanches et d’enchaîner direct sur le marché. C’est bien simple, j’avais envie de mourir pendant toute la matinée… -_-

Car si je devais retenir une chose (bon allez deux) de ces années passées sur le marché, ce serait la fatigue et le froid. Les deux combinés c’était la mort.

Le plus dur était donc en hiver. Car quand on est fleuriste on a constamment les mains mouillées. Et on souffre.
Alors en plus quand on est super frileux comme moi et qu’on est mort de fatigue, le froid agresse plus que jamais.

En tant que frileuse d’ailleurs, j’étais super équipée : collant, pantalon, sous-pull, gros pull, veste, doudoune sans manche, grosses chaussettes… c’est simple, quand j’allais au marché, je ressemblais à un bibendum !! :D
Quant aux chaussures, j’ai sacrifié plusieurs paires de baskets : elles devenaient rapidement toutes vertes.

Et pour parachever ce look d’enfer, j’avais bien sûr un magnifique tablier vert !!

Au début j’avais vraiment honte de mes bouquets. Je mettais 3 heures à les faire et au final ils ne ressemblaient à rien… les gens devaient être trop déçus d’être tombés sur moi :P
J’avais aussi beaucoup de mal avec le calcul mental pour encaisser les clients rapidement…

Puis avec le temps (assez rapidement finalement) j’ai appris à faire de jolis bouquets en un temps record, à marier les couleurs et les différents types de fleurs, à connaître les spécificités de chaque fleur… et à vraiment conseiller les gens. (et à compter plus vite ! :P)
C’était la partie la plus éclatante de ce job.

Parfois quelqu’un de l’équipe imaginait un bouquet pour un client et tous les clients autour voulaient le même. C’est toujours super flatteur quand il s’agit de votre création !

Et puis il y avait l’ambiance du marché. L’effervescence, la bonne humeur, les vannes entre marchands… (parfois les embrouilles aussi).

Un des trucs difficiles également était de résister à la tentation d’acheter des fleurs (et oui !). Chaque semaine selon les saisons et les arrivages, je mourrais d’envie de me faire des bouquets !
Je le faisais d’ailleurs assez régulièrement (j’avais droit à 50 % de réduc si mes souvenirs sont bons) mais pas trop quand même car c’était ma paie du dimanche qui y passait !

Puis vers 13h, il était temps de démonter le stand : vider les seaux d’eau, les empiler, nettoyer les nappes, ranger les fleurs sur les chariots, charger le camion…

Quand j’arrivais chez moi vers 14h30/15h avec mon dos en vrac (6 heures debout à speeder sans jamais s’asseoir), c’est bien simple j’étais une loque.
Je mangeais et je passais le reste de ma journée à comater dans mon canapé devant la télé (devant mes épisodes de Buffy donc) (je n’avais pas Internet à l’époque :P). Je détestais ça d’ailleurs, ma journée était perdue, mais j’étais trop crevée pour faire autre chose.

Je ne repense pas aussi souvent à mon job de fleuriste qu’à mon job de caissière car il était malgré tout plus "pénible".
En revanche, je prends toujours autant de plaisir à choisir les fleurs qui vont composer les bouquets que j’offre de temps en temps :)

Edit : j’ai oublié de vous parler d’un truc.
Il n’y avait (et c’est toujours le cas) rien qui m’énervais plus que lorsque mes proches ne voyaient pas la différence entre un bouquet industriel acheté dans un supermarché avec 10 fleurs multicolores différentes dedans, et un bouquet aux couleurs et aux formes délicatement choisies comme ceux que nous faisions sur notre stand.
Oh on faisait aussi beaucoup de basiques, ce n’est pas la question, mais il y a une réelle différence entre un bouquet industriel et un bouquet composé chez le fleuriste !

Je me souviens d’un anniversaire de ma soeur où je m’étais pris la tête à composer un bouquet orange et violet (on dit "bleu" pour le violet dans le jargon) que je trouvais magnifique et j’avais bien senti qu’elle ne se rendait pas compte à quel point j’avais travaillé le truc. Sa voisine lui avait offert le genre de bouquet tout prêt que j’exècre et elle ne voyait pas la différence…
Je m’en souviens encore des années après, c’est dire ! :D

(je sais, je suis rien qu’une grosse relou exigeante) (et snob des fleurs) (na)

Edit 2 : 3 jours après avoir publié mon article il y a encore des souvenirs qui me reviennent ! ^^
J’ai oublié de vous parler de l’odeur du vert. Ce n’est pas évident à expliquer mais disons qu’après le marché, je ne sentais pas la fleur mais "le vert". Une espèce d’odeur végétale super tenace et pas forcément très agréable en fait.
D’ailleurs j’avais généralement les ongles verts jusqu’au mardi, malgré l’ardeur dont je faisais preuve pour les laver…

Photo : Rungis International

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En retard pour le désert

20 août

Je me souviens qu’au lycée, une fille de ma classe avait le modèle Desert boots de Clarks.

Desert_boots_noire
Source

Ce n’était absolument pas mon style mais elle les portait avec un jean et un petit pull fin et je trouvais cette combinaison super efficace. BCBG cool.

Mais à l’époque, jamais je n’aurais acheté ce genre de chaussures… j’étais bien trop occupée à agrandir ma collection de baskets (qu’il faudra que je vous montre à l’occaz).

Puis une envie de Desert boots s’est doucement immiscée dans mon esprit ces dernières années et l’hiver dernier je m’étais dit banco, je les achète enfin. Je voulais attendre les soldes quand même parce qu’elles ne sont pas données (109 € chez Sarenza).
Puis les soldes sont arrivées et comme dab, je devais être fauchée à l’époque et je ne les ai toujours pas achetées.

Et en passant la semaine dernière devant la vitrine du André du forum des Halles, que vois-je ??

Plein de Desert boots like de toutes les couleurs !!
Je me suis dit : "tiens, la Desert boot serait-elle furieusement tendance pour l’hiver qui vient ?" (en étant un peu triste du coup de ne pas les avoir achetées les années précédentes, j’aurais été complètement hype :P)

Puis en feuilletant le Elle de cette semaine et j’y ai retrouvé les fameuses (les vraies cette fois) en couleur parme dans une rubrique shopping ou je ne sais quoi. J’aime bien d’ailleurs.

Desert_boots_parme
Source

Voilà, voilà.
Je vais donc aller m’acheter mes Desert boots comme un mouton. Mais ça me rend un peu triste, pour une fois que j’avais flairé le truc (sans le savoir) avant que la tendance ne se pointe ! :D
(genre, je suis la seule à connaître la Desert boots… c’est pas comme si c’était un modèle emblématique de la marque qui existerait depuis 1950… et c’est surtout pas comme si ma mère ne m’avait pas répété 20 millions de fois qu’elle en avait porté toute sa jeunesse…et qu’à l’époque je lui disais "ah mais c’est moooche !" :P)

D’ailleurs, je vais aller voir de plus près celles d’André. Car si elles ne sont pas de trop mauvaise facture, il se pourrait que je prenne des copies plutôt que les originales parce que le prix hein… et puis je pourrais en prendre 2 paires de couleurs différentes comme ça :)

Et sinon la Desert boots, vous validez ou pas ?

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La détresse du ptit déj

18 août

Les amis je suis en plein désarroi.

Voyez-vous, je fais partie de ces gens qui ne peuvent pas partir de chez eux le matin sans avoir mangé au préalable.
Je fais même partie de ces gens qui à peine levés se mettent à table pour engloutir un relativement copieux petit-déj. Et pour couronner le tout, je fais partie de ces gens qui prennent leur ptit déj devant la télé, plus précisément devant Télématin. (et j’adore ça) (même si je ne peux pas saquer William Leymergie) (alors en ce moment j’aime bien parce que c’est Beccaro qui le remplace et figurez-vous que je fais aussi partie des gens qui aiment Beccaro :D).

Thierry_beccaro
Source  : blog de Télématin

Le matin je bois soit un chocolat chaud (Nesquik obligatoirement) que j’accompagne avec des tartines ou des biscottes beurrées et confiturées, soit des céréales dans du lait chaud. Oui vous avez bien lu, on m’a élevée comme ça, chez moi les céréales se mangent molles ! Bon j’avoue, sauf en été où je m’autorise à les prendre dans du lait froid.
(et ce sont obligatoirement des Kellogg’s ou des Nestlé voire des Jordan’s, pas de sous-marque, merci bien. Je suis très snob de la céréale)

Mais depuis quelques mois, me voici en proie à une détresse grandissante…

Au début je me sentais un peu nauséeuse après avoir mangé… alors je me suis dit que je devais moins supporter le lait qu’avant et je suis donc passée au lait "Matin léger" allégé en lactose. Au début ça allait mieux.
Mais aujourd’hui, malgré le Matin léger, je me sens nauséeuse dès ma 3ème gorgée de lait !

Que vais-je donc bien pouvoir manger le matin, si je ne supporte plus de boire du lait ??

Je vous vois venir.

"Oui le lait c’est pour les enfants de toutes façons, t’as qu’à boire du café. Ou du thé. Comme les adultes normaux!"

Oui mais non. Impossible.
Je déteste le café et pour moi le thé a le goût d’eau chaude…
(et pourtant, comme j’aimerais aimer le café quand je suis en train de comater devant mon PC…)

Et je ne veux pas manger mes tartines ni mes céréales sans les tremper dans un liquide !

Je suis donc en train de considérer l’option petit-déj anglais.

Bon je ne pousserai pas le vice jusqu’à manger des saucisses et des haricots mais pourquoi pas des oeufs, du bacon, du fromage, des fruits…
A une époque lorsque je faisais un régime je prenais du tsaziki sur du pain le matin et ça passait très bien…

Les buveurs de lait, ça vous est déjà arrivé ? Si oui, comment avez-vous adapté votre petit-déj ?

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Je veux une Toy Watch !!

17 août

Découvert sur Café Mode, j’ai absolument craqué pour le modèle Fluo de la marque Toy Watch !

toywatch_fluo

Ca tourne un peu à l’obsession, je veux une Toy watch !! Mais je ne sais pas quelle couleur choisir…

Naturellement je pencherais pour la rose… (ça vous étonne ? :P) mais la violette n’est pas mal non plus…

Toywatch_rose_violet

…quoique la verte dans le genre vraiment fluo elle joue très bien son rôle… !!

toywatch_vert

Alala, je ne sais !!

Il faut compter 165 € pour une de ces beautés fluo. Ce qui n’est pas donné pour une montre en PVC. 
Mais en même temps elles en jettent à mort ces montres, vous ne trouvez pas ??! :)

Images : Cyanatrendland Comme un camion Gifts

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