Péripéties shoppingesques… (Part 1)

low_bootsJ’ail’impression d’être victime d’une malédiction lorsque je fais du shopping. Jem’explique : quand je craque pour un vêtement, il y a toujours quelquechose qui vient troubler mon achat. J’ai pu le vérifier une énième fois il y a2 semaines…

J’avaisrepéré cette sublime paire de low boots grises chez Minelli. C’était elle,l’élue, correspondant à tous mes critères de beauté d’une chaussure, qui allaitdevenir LA paire de chaussures maîtresse de ma garde-robe durant tout l’hiver(autant dire jusqu’en juin à Paris…). Arrivée dans le magasin, je demande donc àessayer ma pointure, un 39, au vendeur. Jusque là pas de problème.
Jeles essaye et là, surprise ! Je flotte dedans ! Je suis aux anges, ledieu de la chaussure a enfin écouté mes prières (je suis en effet complexée parmes immeeeeeenses pieds). Toute guillerette mais néanmoins encore sous le chocje demande donc un 38 au gentil vendeur. Cependant, connaissant la malédictiondont je suis habituellement victime je reste tout de même sur la défensive, ce n’est pas parceque le 39 est trop grand que le 38 va m’aller ! En effet, cettemalédiction fait que je suis la plupart du temps entre 2 tailles : il mefaudrait un 39.5 en chaussures (ce qui peut se trouver mais c’est rare) et un39 (ou un 41 ça dépend du yoyo que je fais sur la balance…) en vêtements et làavouez que même en cherchant bien il y a peu de chances que je trouve… 

Le38 arrive, je l’enfile fébrilement et là miracle ! Elles me vont ! Jeleur fait donc passer toute une batterie de tests pour être sûre que je neregretterais pas de prendre une paire de chaussures qui sont une pointure demoins que ma vraie pointure : je marche, je sautille, je bouge mesorteils, je bascule le poids de mon corps sur tous les côtés de lachaussure : je suis bien, à l’aise même, c’est merveilleux !
Jerepars donc ravie du magasin avec mon 38 sous le bras en rêvant à ce que vadevenir ma vie maintenant que je vais marcher avec un 38 aux pieds (j’exagère àpeine tellement cet événement m’a rendue euphorique :D ). 

Vientdonc le premier jour où je porte mes chaussures. Tout se passe bien quoique jecommence à être un peu serrée en fin de journée, c’est normal les piedsgonflent me dis-je et puis cela fait longtemps que je n’ai pas porté de talons,il faut que je me réhabitue. Je suis néanmoins contente de les enlever arrivéechez moi…
Jeles remets quelques jours après pour une journée avec moults déplacements àpieds, et là, c’est le drame : plus la journée avance plus j’ai les piedsen feu, j’en suis au point de vouloir marcher pieds nus sur le macadamparisien, cela vous laisse entrevoir mon niveau de souffrance. Je commence à memaudire d’avoir pu croire à un tel miracle, tout ceci n’était qu’un leurre, jen’aurais pas dû me laisser berner de la sorte par ce satané diable de lachaussure ! (oui car si la supposée bénédiction était l’œuvre du dieu dela chaussure, le résultat final ne peut être quant à lui que celle de soncollègue du dessous !). Le lendemain, ayant dormi chez mon amoureux, jesuis contrainte de remettre les chaussures de l’enfer… je vous laisse imaginercomment s’est déroulé ma journée, heureusement, j’étais la plupart du tempsassise ! 

Afind’en avoir le cœur net je retourne chez Minelli essayer un 39. Je flottetoujours dedans mais je dois me rendre à l’évidence j’y serais toujours mieux, s’il faut avec une paire de semelles, que dans mon 38… Vient alors ledouloureux dilemme : que vais-je bien pouvoir faire de ma paire de 38,quasi neuve et portée seulement 3 fois (et dont le prix s’élève à 130 €,autant dire un bras) ??
J’aipensé à la revendre sur Ebay puis je me suis souvenue que ma mère avait craquédessus, je les lui ai donc revendues pour 80 € et j’ai acheté le 39 non sansverser une petite larme pour avoir perdu 50 € en seulement 3 jours… (malgrétout dans cette histoire, je suis quand même contente d’avoir pu faireune heureuse, ma maman, qui n’aurait jamais pu s’acheter une paire dechaussures à ce prix 
:) ). 

Ace moment de l’histoire, vous croyez que tout est bien qui finit bien, que meschaussures et moi allons enfin pouvoir vivre notre l’histoire d’amourhivernale… ? Détrompez-vous, il ne s’agit ici que du commencement d’uneautre péripétie shoppingesque… 

Comme ça fait quand même beaucoup de blabla pour aujourd’hui, je vous propose de lire la suite dans un prochain épisode… :)

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7 Comments

  • moi aussi j’ai des pieds immmmmmmmmenses, je chausse du 40 ! Quand j’etais jeune, je me forcais a marcher avec du 39 (folie furieuse)… maintenant que je suis « vieille » il m’arrive d’acheter du 41 et je m’en tape !!!! ;)
    Profite bien des lowboots

  • Je crois que nous avons souffert du syndrôme de Berthe aux grands pieds! (ravissant surnom que me donnait mon père étant petite, comment ne pas devenir complexée des pieds après ça?? :P )

    Pendant des années j’ai porté les modèles de baskets Nike Junior qui n’existaient pas en taille adulte et qui s’arrêtaient au 38,5…

    Maintenant s’il faut que j’achète un 40, je prends une grande inspiration et je me lance! (mais je n’ai pas encore ta sagesse pour m’en ficher complètement :D)

  • moi je te comprends, je n’ai peut etre que des petits pieds (36) mais la malchance me suit partout et comme je n’achete que sur des coups de tete, il y a toujours un détail que je n’avais pas remarqué qui va tout gâcher…dailleurs en général c’est que tout simplement, ce nouvel article ne correspond pas du tout à mon style et que donc je ne peux le mettre avec aucun des vêtements qui composent ma garde robe…ah là là…autre question qui me vient à l’esprit : mais ai-je vraiment un style ?

  • Moi, je chausse du 37. Mais crois-moi, cela fait aussi très mal aux pieds dans des chaussures qui serrent, avec ou sans talon !
    Néanmoins, j’ai quand même entendu parler de Berthe au grand pied… au singulier, car elle avait un pied plus grand que l’autre ! Tu imagines la galère… Il lui fallait deux paires de chaussures à chaque fois pour en faire une !

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